03-17-2005, 11:13 AM
En France, les 15-24 ans représentent 13% de la population totale mais… plus du quart des tués sur la route (26%). Pour les spécialistes, cette surmortalité s’explique davantage par l’âge que par le manque d’expérience du conducteur.
Jean-Pascal Assailly est psychologue, chargé de recherche à l’INstitut national de REcherche sur les Transports et leur Sécurité (INRETS). Comme il l’a expliqué hier lors des Assises nationales sur les Accidents de la Route au MEDEC, «l’âge et l’inexpérience sont bien sûr liés. Mais des travaux ont montré que des conducteurs novices de 30 ou 40 ans sont bien moins dangereux que ceux de 18-20 ans. Car ils prennent moins de risques».
Cette différence s’explique notamment par le poids des responsabilités. «Nous remarquons en effet qu’un conducteur dangereux à 18 ans le sera beaucoup moins à 25 ans s’il est marié, s’il a des enfants... Il va s’assagir et davantage penser aux autres plutôt qu’à lui seul». D’une manière générale, le risque d’être tué sur la route est ainsi deux fois plus élevé chez les 20-24 ans que chez les 25-44 ans.
Pour un même nombre de kilomètres parcourus au volant, les hommes courent 3 fois plus de risque de se tuer que les femmes ! Comment expliquer une inégalité d’une telle ampleur ? Et chez les 18-24 ans, la situation est encore plus inquiétante.
Dans cette tranche d’âge en effet, 8 morts sur 10 sont des hommes ! Comme le souligne Jean-Pascal Assailly, «cela fait 50 ans que cette situation n’a pas évolué. D’une manière générale, nous observons que la différence entre hommes et femmes, y compris au niveau des comportements à risque, tend à disparaître. La route constitue donc une exception».
Et donc un sujet particulièrement apprécié des psychanalystes et des anthropologues. Lesquels avancent des explications diverses. «Pour la femme, la voiture est comme le four à micro-ondes ou un aspirateur. C’est un objet qui sert à faire quelque chose, en l’occurrence se déplacer d’un point A à un point B. Elle n’a pas la charge passionnelle, voire libidinale, qu’elle peut avoir chez l’homme».
La notion de prise de risque est également très différente selon le sexe. «Les anthropologues diront que la femme a porté puis élevé les enfants. Elle respecte donc naturellement son entourage». Pour cette raison, les comportements de violence vont s’exprimer différemment. «L’homme a plutôt tendance à l’expulser hors de lui tandis que la femme la retourne contre elle. Ce qui expliquerait aussi pourquoi des maladies comme l’anorexie et la boulimie sont plus fréquentes chez les femmes».
Sources: de nos envoyés spéciaux au MEDEC, Paris 15-18 mars 2005, Sécurité routière
Analyse un peu trop Freudienne à mon goût ! <!--emo&
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Y a un turbo la dessus ? non !
Ah?! sur ma BX j'ai un turbo! ca pousse presqu'autant !
Ah?! sur ma BX j'ai un turbo! ca pousse presqu'autant !

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