11-27-2005, 06:49 PM
<!--QuoteBegin-Simplet+27.11.2005 à 17:47--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE (Simplet @ 27.11.2005 à 17:47)</td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin--> <!--QuoteBegin-cyberespion+27.11.2005 à 18:28--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE (cyberespion @ 27.11.2005 à 18:28)</td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin--> Ne croyez vous pas que les gendarmes ferait mieux de s'occuper des gitans, qui chez moi roulent à 120-130 devant un collège, grille le feu (il y a de la visibilité mais ça n'excuse rien), sont 5 ou 6 à l'avant de leur camionette et aucun n'a sa ceinture ?
Mais bon, eux on ne peut rien leur dire, alors autant embêter l'homme normal qui respecte toutes les règles et qui un jour pousse sa voiture à 160, car avec lui on sait qu'il n'y aura pas de représailles, qu'il paiera et ne dira rien. <!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
La loi étant la même pour tous, les forces de l'ordre devraient la faire appliquer quelque soit l'individu en tort.
Il n'y a pas d'arbitrage à faire sur la base d'une dangerosité plus ou moins forte (et toute subjective) d'une infraction lorsque l'on doit sanctionner.
Ce n'est pas la maxime qui "vole un oeuf vole un boeuf", car il y a tout de même une gradation des délits et peines, mais une fois la ligne franchie on ne peut pas opposer qu'il y a des "franchissements" plus condamnables alors que l'on sait être fautif. <!--QuoteEnd--> </td></tr></table><div class='postcolor'> <!--QuoteEEnd-->
Le problème c'est qu'elle n'est appliquée que pour certains, et toujours les mêmes.
Mais bon, eux on ne peut rien leur dire, alors autant embêter l'homme normal qui respecte toutes les règles et qui un jour pousse sa voiture à 160, car avec lui on sait qu'il n'y aura pas de représailles, qu'il paiera et ne dira rien. <!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
La loi étant la même pour tous, les forces de l'ordre devraient la faire appliquer quelque soit l'individu en tort.
Il n'y a pas d'arbitrage à faire sur la base d'une dangerosité plus ou moins forte (et toute subjective) d'une infraction lorsque l'on doit sanctionner.
Ce n'est pas la maxime qui "vole un oeuf vole un boeuf", car il y a tout de même une gradation des délits et peines, mais une fois la ligne franchie on ne peut pas opposer qu'il y a des "franchissements" plus condamnables alors que l'on sait être fautif. <!--QuoteEnd--> </td></tr></table><div class='postcolor'> <!--QuoteEEnd-->
Le problème c'est qu'elle n'est appliquée que pour certains, et toujours les mêmes.
