11-27-2005, 06:00 PM
Dans les années 80 j ai eu pas mal d autos type 911, 930, une premiére M5, 505 turbo injection, Audi 200, 328, puis Venturi. Egalement pas mal de motos avant d arreter pour survivre, GPZ, les premieres GSXR, Japauto etc...
Il y avait 50% de traffic en moins qu ajourd hui, moins de controle, plus de laxisme et beaucoup plus de morts
Si ca peut te consoler j ai pris une annulation du permis moto et une suspension d un an pour l auto en 79. Et une série de suspension de trois ou six mois A l epoque un Mesta était tout a fait capable de prendre un 270kh, j avais fait l armée dans la gendarmerie
J ai vielli et si j aime encore bien les grosses autos, je roule tranquille sur autoroute et je roule sur piste pour m amuser
Il n y a rien d hypocrite dans mes propos. Tu compares des époques que tu n as pa connu. L epoque sans limitation de vitesse en France était terriblement meurtriere avec 15000 morts alors que le traffic etit un tiers d aujourd hui. On ne roulait pas si vite que ca: en 70 une DS prenait 175 en pointe, une R16 165, une 504 170 avec le 2 litres injection. Et encore il fallait des kilometres pour les lancer. La réalité c est qu on roulait a 100 kh au mieux avec de temps en temps des pointes a 120 sur une nationale dégagée. Le réseau routier n avait rien a voir: la premiere autoroute date de 63, les nationales étaient bombées er les sections pavées n ont disparu qu en 70. Les platanes t attendaient au bord des routes. En respectant les limites de vitesse je mets moins de temps, sur le meme itinéraire que mon pére n en mettait avec sa Jaguar type S quand j étais mome, alors qu il bombardait par les standards actuels
On tolérait a l epoque 0.8 grammes d alcoolémie, on débattait encore sur la nécéssité de la ceinture, on fumait comme des pompiers. Tous ces compotements sont devenus inacceptables aujourd hui. La vitesse fait partie de cette évolution des choses qui de glorifiées, sont devenues tolérées, puis interdites.
Je pense guére pertinent de se plaindre que la diminution des tués n engendre une baisse des greffes. La santé publique se porte mieux du fait de réduction des tués sur la route et de la réduction du nombre de bléssés.
Il y avait 50% de traffic en moins qu ajourd hui, moins de controle, plus de laxisme et beaucoup plus de morts
Si ca peut te consoler j ai pris une annulation du permis moto et une suspension d un an pour l auto en 79. Et une série de suspension de trois ou six mois A l epoque un Mesta était tout a fait capable de prendre un 270kh, j avais fait l armée dans la gendarmerie
J ai vielli et si j aime encore bien les grosses autos, je roule tranquille sur autoroute et je roule sur piste pour m amuser
Il n y a rien d hypocrite dans mes propos. Tu compares des époques que tu n as pa connu. L epoque sans limitation de vitesse en France était terriblement meurtriere avec 15000 morts alors que le traffic etit un tiers d aujourd hui. On ne roulait pas si vite que ca: en 70 une DS prenait 175 en pointe, une R16 165, une 504 170 avec le 2 litres injection. Et encore il fallait des kilometres pour les lancer. La réalité c est qu on roulait a 100 kh au mieux avec de temps en temps des pointes a 120 sur une nationale dégagée. Le réseau routier n avait rien a voir: la premiere autoroute date de 63, les nationales étaient bombées er les sections pavées n ont disparu qu en 70. Les platanes t attendaient au bord des routes. En respectant les limites de vitesse je mets moins de temps, sur le meme itinéraire que mon pére n en mettait avec sa Jaguar type S quand j étais mome, alors qu il bombardait par les standards actuels
On tolérait a l epoque 0.8 grammes d alcoolémie, on débattait encore sur la nécéssité de la ceinture, on fumait comme des pompiers. Tous ces compotements sont devenus inacceptables aujourd hui. La vitesse fait partie de cette évolution des choses qui de glorifiées, sont devenues tolérées, puis interdites.
Je pense guére pertinent de se plaindre que la diminution des tués n engendre une baisse des greffes. La santé publique se porte mieux du fait de réduction des tués sur la route et de la réduction du nombre de bléssés.
Trompettes de la renommée, vous etes bien mal embouchées
