10-19-2005, 10:33 AM
<!--QuoteBegin--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->Renault négocie avec deux villes pour sa future usine chinoise
CHIBA, Japon - Renault négocie avec deux villes, dont Canton, en vue de l'ouverture de sa future usine chinoise, déclare son président Carlos Ghosn.
"Il y a deux options", a expliqué le patron de Renault et de Nissan à la presse en marge du Salon automobile de Tokyo.
Une des villes, a-t-il dit, est Canton où la coentreprise chinoise de Nissan, Dongfeng Motor, est déjà implantée.
Renault, qui contrôle Nissan à hauteur de 44%, cherche à ouvrir une usine en Chine pour profiter de la forte croissance du marché automobile du pays le plus peuplé de la planète.
Ghosn a souligné que les activités de Renault seraient distinctes de Dongfeng Motor, coentreprise dont Nissan détient 50%. "Nous voulons être sûrs de ne pas brouiller les responsabilités", a-t-il expliqué.
Il s'est refusé à dire combien de temps pourraient durer les négociations, notant qu'il avait fallu plus de trois ans pour arranger la coentreprise de Nissan.
Ghosn a par ailleurs indiqué que Renault n'avait toujours pas de projet d'expansion aux Etats-Unis, ayant pour le moment d'autres priorités comme son développement en Inde, en Europe de l'Est et en Amérique du Sud.
"On ne va pas aux Etats-Unis comme cela. Il faut y consacrer toute son âme, tous ses rêves et tout le reste", a-t-il dit.
Louis Schweitzer, son prédécesseur à la tête de la firme au losange, avait déclaré cette année que Renault pourrait envisager de faire son retour aux Etats-Unis après 2010.<!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
CHIBA, Japon - Renault négocie avec deux villes, dont Canton, en vue de l'ouverture de sa future usine chinoise, déclare son président Carlos Ghosn.
"Il y a deux options", a expliqué le patron de Renault et de Nissan à la presse en marge du Salon automobile de Tokyo.
Une des villes, a-t-il dit, est Canton où la coentreprise chinoise de Nissan, Dongfeng Motor, est déjà implantée.
Renault, qui contrôle Nissan à hauteur de 44%, cherche à ouvrir une usine en Chine pour profiter de la forte croissance du marché automobile du pays le plus peuplé de la planète.
Ghosn a souligné que les activités de Renault seraient distinctes de Dongfeng Motor, coentreprise dont Nissan détient 50%. "Nous voulons être sûrs de ne pas brouiller les responsabilités", a-t-il expliqué.
Il s'est refusé à dire combien de temps pourraient durer les négociations, notant qu'il avait fallu plus de trois ans pour arranger la coentreprise de Nissan.
Ghosn a par ailleurs indiqué que Renault n'avait toujours pas de projet d'expansion aux Etats-Unis, ayant pour le moment d'autres priorités comme son développement en Inde, en Europe de l'Est et en Amérique du Sud.
"On ne va pas aux Etats-Unis comme cela. Il faut y consacrer toute son âme, tous ses rêves et tout le reste", a-t-il dit.
Louis Schweitzer, son prédécesseur à la tête de la firme au losange, avait déclaré cette année que Renault pourrait envisager de faire son retour aux Etats-Unis après 2010.<!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->

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