08-09-2005, 01:15 PM
<!--QuoteBegin--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->
PARIS (AP) - La porte-parole de la Ligue contre la violence routière Geneviève Jurgensen a dénoncé mardi "le lobby de la vitesse" et un affaiblissement de la mobilisation du gouvernement après l'augmentation de 7% du nombre de tués sur la route en juillet.
"Le lobby de la vitesse est extrêmement puissant, (avec) des relais très efficaces dans la presse, qui caresse dans le sens du poil tous les individualistes qui pensent qu'ils peuvent conduire 'au-dessus' des autres", a-t-elle déploré sur RTL. Sinon "on ne construirait pas, on n'homologuerait pas, on ne vendrait des véhicules capables de dépasser des 180km/h".
Le nouveau gouvernement Villepin, "pour le moment, ne sait pas parler de ces questions", a jugé Geneviève Jurgensen, avançant l'exemple de la pause dans l'installation des radars annoncée puis démentie.
"Cela a laissé une impression de flou et d'absence de savoir-faire qui a été extrêmement dommageable (...) On voit aujourd'hui les fruits funestes de cette catastrophe", a avancé la porte-parole de la Ligue contre la violence routière. "Cela demande beaucoup de savoir faire et une cohésion gouvernementale totale".
Selon Geneviève Jurgensen, "les gouvernements Raffarin ont su travailler sur cette question". Mais "dès que le gouvernement se désunit un tout petit peu et semble moins bien connaître cette question, les gens le paient de leur vie en nombre de vies non négligeable", a-t-elle souligné.
Les "37 morts" supplémentaires du mois de juillet 2005, par rapport à l'année dernière, "c'est plus que la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc", a conclu Geneviève Jurgensen. AP
<!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
source yahoo
PARIS (AP) - La porte-parole de la Ligue contre la violence routière Geneviève Jurgensen a dénoncé mardi "le lobby de la vitesse" et un affaiblissement de la mobilisation du gouvernement après l'augmentation de 7% du nombre de tués sur la route en juillet.
"Le lobby de la vitesse est extrêmement puissant, (avec) des relais très efficaces dans la presse, qui caresse dans le sens du poil tous les individualistes qui pensent qu'ils peuvent conduire 'au-dessus' des autres", a-t-elle déploré sur RTL. Sinon "on ne construirait pas, on n'homologuerait pas, on ne vendrait des véhicules capables de dépasser des 180km/h".
Le nouveau gouvernement Villepin, "pour le moment, ne sait pas parler de ces questions", a jugé Geneviève Jurgensen, avançant l'exemple de la pause dans l'installation des radars annoncée puis démentie.
"Cela a laissé une impression de flou et d'absence de savoir-faire qui a été extrêmement dommageable (...) On voit aujourd'hui les fruits funestes de cette catastrophe", a avancé la porte-parole de la Ligue contre la violence routière. "Cela demande beaucoup de savoir faire et une cohésion gouvernementale totale".
Selon Geneviève Jurgensen, "les gouvernements Raffarin ont su travailler sur cette question". Mais "dès que le gouvernement se désunit un tout petit peu et semble moins bien connaître cette question, les gens le paient de leur vie en nombre de vies non négligeable", a-t-elle souligné.
Les "37 morts" supplémentaires du mois de juillet 2005, par rapport à l'année dernière, "c'est plus que la catastrophe du tunnel du Mont-Blanc", a conclu Geneviève Jurgensen. AP
<!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
source yahoo
