<!--QuoteBegin--></div><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->Malgré tout ... j'y crois !
Citroen est la seule marque française à avoir un passé prestigieux ... certes, on aurait préféré une véritable suspatte active, deux cylindres de plus voir un turbo mais ...
<!--QuoteEnd--></td></tr></table><!--QuoteEEnd-->
J 'espère que tu dis ça en pensant "dans les marques françaises survivantes".
Exception faite de Bugatti, il est vrai qu'aujourd'hui à part Citroën on peut aussi nommer du bout des lêvres Renault dans l'entre deux guerre avec ses hauts de gamme à moteur V8 (7.1l) comme la Reinstella.
<!--QuoteBegin--><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->Quand on lis les journaux de l'époque (1955) le discours est exactement le même avec la DS où il a fallu attendre quasiment 1970 pour avoir enfin un moteur digne de ce nom dans cette voiture: la 23 Injection de 130ch
Les motorisations n'ont jamais été le point fort qui permettais de se démarquer de la concurrence, même à l'époque c'était déjà l'apanache des allemands ou Anglais La DS avait des moteurs issue de la traction (qui elle a failli avoir un V8 mais malheureusement la guerre 39-45 a fait tomber le projet), la CX idem sauf en Turbo Diesel (120ch) puis la XM qui est sortie avec le vieux PRV soupapé à 24 pour atteindre 200ch mais à la fiabilité aléatoire... <!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
Pour la DS, il faut se rappeler qu'elle devait avoir dès le début un 6 cylindres boxer refroidit par air...mais comme d'habitude chez Citroën, la commercialisation a été précipitée et comme le moteur ne rentrait pas sous le capot, on a pris la solution de facilité.
Développé et construit en un temps record, Citroën n'en a que toujours très peu parlé de ce moulin mais il existe bel et bien (je crois qu'on peut en voir un exemplaire au conservatoire).
Pour la Traction 22cv, c'est plus les finances de Citroën et la reprise par Michelin qui ont mis le projet à l'eau. Car des 22cv, il en a existé quelques exemplaires dès 1934 et qui ont même roulé le plus normalement du monde...même si aujourd'hui c'est devenu le "loup blanc".
Sinon pour la CX, n'oublie pas la GTi Turbo qui malgré son antique bloc suralimenté avait des performances excellentes surtout face aux 6 cylindres allemands et italiens. C'est sur que j'aurais aimé voir le trirotor qu'on nous promettait et qui a roulé mais bon les évènements de l'époque en ont voulu autrement...
Pour finir, même si il est vrai que les premières séries des PRV multisoupapes ont connu quelques problêmes avec leurs arbres à cames et leur gestion d'injection, ça reste un moulin fiable dans l'ensemble.
Citroen est la seule marque française à avoir un passé prestigieux ... certes, on aurait préféré une véritable suspatte active, deux cylindres de plus voir un turbo mais ...
<!--QuoteEnd--></td></tr></table><!--QuoteEEnd-->
J 'espère que tu dis ça en pensant "dans les marques françaises survivantes".
Exception faite de Bugatti, il est vrai qu'aujourd'hui à part Citroën on peut aussi nommer du bout des lêvres Renault dans l'entre deux guerre avec ses hauts de gamme à moteur V8 (7.1l) comme la Reinstella.
<!--QuoteBegin--><table border='0' align='center' width='95%' cellpadding='3' cellspacing='1'><tr><td>QUOTE </td></tr><tr><td id='QUOTE'><!--QuoteEBegin-->Quand on lis les journaux de l'époque (1955) le discours est exactement le même avec la DS où il a fallu attendre quasiment 1970 pour avoir enfin un moteur digne de ce nom dans cette voiture: la 23 Injection de 130ch
Les motorisations n'ont jamais été le point fort qui permettais de se démarquer de la concurrence, même à l'époque c'était déjà l'apanache des allemands ou Anglais La DS avait des moteurs issue de la traction (qui elle a failli avoir un V8 mais malheureusement la guerre 39-45 a fait tomber le projet), la CX idem sauf en Turbo Diesel (120ch) puis la XM qui est sortie avec le vieux PRV soupapé à 24 pour atteindre 200ch mais à la fiabilité aléatoire... <!--QuoteEnd--></td></tr></table><div class='postcolor'><!--QuoteEEnd-->
Pour la DS, il faut se rappeler qu'elle devait avoir dès le début un 6 cylindres boxer refroidit par air...mais comme d'habitude chez Citroën, la commercialisation a été précipitée et comme le moteur ne rentrait pas sous le capot, on a pris la solution de facilité.
Développé et construit en un temps record, Citroën n'en a que toujours très peu parlé de ce moulin mais il existe bel et bien (je crois qu'on peut en voir un exemplaire au conservatoire).
Pour la Traction 22cv, c'est plus les finances de Citroën et la reprise par Michelin qui ont mis le projet à l'eau. Car des 22cv, il en a existé quelques exemplaires dès 1934 et qui ont même roulé le plus normalement du monde...même si aujourd'hui c'est devenu le "loup blanc".
Sinon pour la CX, n'oublie pas la GTi Turbo qui malgré son antique bloc suralimenté avait des performances excellentes surtout face aux 6 cylindres allemands et italiens. C'est sur que j'aurais aimé voir le trirotor qu'on nous promettait et qui a roulé mais bon les évènements de l'époque en ont voulu autrement...
Pour finir, même si il est vrai que les premières séries des PRV multisoupapes ont connu quelques problêmes avec leurs arbres à cames et leur gestion d'injection, ça reste un moulin fiable dans l'ensemble.
