03-17-2005, 06:08 PM
Le conducteur d'une Renault Laguna affirme avoir été victime d'une déficience de son régulateur de vitesse qui l'aurait empêché de freiner, d'accélérer, ou débrayer sur une quarantaine de kilomètres, mardi soir près de Rouen.
Mis en ligne le 17 mars 2005
Pour l'heure, la Laguna 2 litres essence de M. Gamada dort dans les locaux du garage Renault de La Bouille. "La direction de Renault à Rouen m'a demandé de ne pas toucher au véhicule. J'attends maintenant les consignes", expliquait jeudi matin le garagiste à tf1.fr. En attendant d'en savoir davantage, le conducteur ne cache pas sa colère. "A Renault, maintenant, de m'expliquer ce qui s'est passé. J'ai quand même failli y laisser ma peau et celle de mon fils, dans cette histoire. Si je n'avais pas été sur une autoroute et si je n'avais pas eu mon téléphone portable sur moi, je serais sûrement mort aujourd'hui !".
Habitant à La Bouille, près de Rouen, M. Gamada affirme avoir dû conduire près de quarante kilomètres avec son véhicule - une Renault Laguna - bloqué, suite, soutient-il, suite à la déficience de son régulateur de vitesse. L'automobiliste a raconté sa mésaventure au quotidien Paris-Normandie : "Je prends toujours la même route. J'avais enregistré 87km/h sur mon limitateur puisque la route est limitée à 90 km/h. Mais tout d'un coup la voiture s'est bloquée. Je ne pouvais plus rien... si ce n'est tourner le volant". Heureusement, le conducteur a pu faire alerter la police par son épouse qu'il avait appelée avec son téléphone portable.
"On m'a demandé de faire tout un tas de choses"
Deux motards ont ensuite rejoint la Laguna pour lui ouvrir la route et la diriger sur l'autoroute A 13. Dans le même temps, la salle de communication de la sécurité publique de Rouen a pris contact avec un technicien de Renault-Assistance pour donner des instructions au conducteur, qui était dans la voiture avec son enfant de cinq ans. Après quelque 40 mm d'angoisse, ils ont pu s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence dans l'Eure.
"On m'a demandé de faire tout un tas de choses : débrayer, je n'y arrivais pas, appuyer cinq fois sur le bouton start - ça n'a rien donné -, forcer la boîte de vitesse- toujours rien". Et finalement, raconte-t-il, une combinaison de ces manoeuvres lui a permis de s'arrêter. "Je ne me souviens absolument pas de toutes les manœuvres qu'il m'a conseillé d'effectuer. Je sais juste que c'est en embrayant, en appuyant sur le bouton start et en manipulant la boîte de vitesse que j'ai enfin pu m'arrêter".
Une histoire qui n'est pas sans en rappeler une autre survenue en octobre 2004. Un automobiliste du Cher avait alors indiqué avoir été victime d'une déficience du régulateur de vitesse de de sa Renault Vel Satis, qui l'avait contraint à rouler à près de 200 km/h pendant près d'une heure. Deux experts mandatés par le président du tribunal de grande instance de Bourges sont actuellement en charge d'expertiser le véhicule. Leur rapport devrait être achevé dans le courant du mois d'avril.
source tf1.fr
Mis en ligne le 17 mars 2005
Pour l'heure, la Laguna 2 litres essence de M. Gamada dort dans les locaux du garage Renault de La Bouille. "La direction de Renault à Rouen m'a demandé de ne pas toucher au véhicule. J'attends maintenant les consignes", expliquait jeudi matin le garagiste à tf1.fr. En attendant d'en savoir davantage, le conducteur ne cache pas sa colère. "A Renault, maintenant, de m'expliquer ce qui s'est passé. J'ai quand même failli y laisser ma peau et celle de mon fils, dans cette histoire. Si je n'avais pas été sur une autoroute et si je n'avais pas eu mon téléphone portable sur moi, je serais sûrement mort aujourd'hui !".
Habitant à La Bouille, près de Rouen, M. Gamada affirme avoir dû conduire près de quarante kilomètres avec son véhicule - une Renault Laguna - bloqué, suite, soutient-il, suite à la déficience de son régulateur de vitesse. L'automobiliste a raconté sa mésaventure au quotidien Paris-Normandie : "Je prends toujours la même route. J'avais enregistré 87km/h sur mon limitateur puisque la route est limitée à 90 km/h. Mais tout d'un coup la voiture s'est bloquée. Je ne pouvais plus rien... si ce n'est tourner le volant". Heureusement, le conducteur a pu faire alerter la police par son épouse qu'il avait appelée avec son téléphone portable.
"On m'a demandé de faire tout un tas de choses"
Deux motards ont ensuite rejoint la Laguna pour lui ouvrir la route et la diriger sur l'autoroute A 13. Dans le même temps, la salle de communication de la sécurité publique de Rouen a pris contact avec un technicien de Renault-Assistance pour donner des instructions au conducteur, qui était dans la voiture avec son enfant de cinq ans. Après quelque 40 mm d'angoisse, ils ont pu s'arrêter sur la bande d'arrêt d'urgence dans l'Eure.
"On m'a demandé de faire tout un tas de choses : débrayer, je n'y arrivais pas, appuyer cinq fois sur le bouton start - ça n'a rien donné -, forcer la boîte de vitesse- toujours rien". Et finalement, raconte-t-il, une combinaison de ces manoeuvres lui a permis de s'arrêter. "Je ne me souviens absolument pas de toutes les manœuvres qu'il m'a conseillé d'effectuer. Je sais juste que c'est en embrayant, en appuyant sur le bouton start et en manipulant la boîte de vitesse que j'ai enfin pu m'arrêter".
Une histoire qui n'est pas sans en rappeler une autre survenue en octobre 2004. Un automobiliste du Cher avait alors indiqué avoir été victime d'une déficience du régulateur de vitesse de de sa Renault Vel Satis, qui l'avait contraint à rouler à près de 200 km/h pendant près d'une heure. Deux experts mandatés par le président du tribunal de grande instance de Bourges sont actuellement en charge d'expertiser le véhicule. Leur rapport devrait être achevé dans le courant du mois d'avril.
source tf1.fr
