08-26-2021, 02:49 PM
C'est un bain de sang depuis le début de l'année, tous les constructeurs on recours à des fermetures temporaires, certains préviennent, d'autres pas (Ford...), sur le premier semestre on est quasi sur les mêmes bases de ventes que l'an dernier en plein Covid...
Concrètement le marché des semi-conducteur est alimenté par une poignées d'entreprises (TSMC et Intel ont a eux seul 50% de la production mondiale), et les process ne sont absolument pas flexibles il est très difficile de faire varier les volumes de production. L'an dernier avec le Covid, au moment où la production automobile déclinait, l’électronique de grande consommation a explosé avec les confinements et la généralisation du télétravail (exemple facile: soudain tous les employés qui bossaient sur un poste fixe ont du se faire fournir un laptop).
La demande automobile est remontée en flèche, celle des bien de consommations électronique n'a pas vraiment baissée, et surtout paye mieux (l'automobile ayant aussi tendance à utiliser des composants d'ancienne génération, avec moins de valeur ajoutée), sans exigence logistiques à la con de Just-In-Time avec prévisions de volumes journalières impossible à gérer... Le rapport de force a changé et vient s'ajouter au manque de capacité globale.
A ceci s'ajoute une crise mondiale du transport qui complique l'approvisionnement en Europe et aux US de ces composants qui viennent essentiellement d'Asie.
Et tu rajoute des crises ponctuelles comme la tempête de neige au Texas, et l'incendie de l'usine Renesas au Japon (un des plus gros fournisseur auto de microcontrôleurs), récemment les lockdown en Malaysie avec le Covid qui paralysent Infineon, NXP, et STM... qui ne font qu'aggraver le problème.
Tous les grands acteurs du marché ont annoncé des augmentations de capacité mais les process étant très lourds et les investissements conséquents, il n'y aura rien de nouveau sur le marché avant 2024...
Pour le moment on n'espère pas de mieux avant le deuxième semestre 2022 et le retour à la normal, s'il existe un jour, pas avant 2024.
Concrètement le marché des semi-conducteur est alimenté par une poignées d'entreprises (TSMC et Intel ont a eux seul 50% de la production mondiale), et les process ne sont absolument pas flexibles il est très difficile de faire varier les volumes de production. L'an dernier avec le Covid, au moment où la production automobile déclinait, l’électronique de grande consommation a explosé avec les confinements et la généralisation du télétravail (exemple facile: soudain tous les employés qui bossaient sur un poste fixe ont du se faire fournir un laptop).
La demande automobile est remontée en flèche, celle des bien de consommations électronique n'a pas vraiment baissée, et surtout paye mieux (l'automobile ayant aussi tendance à utiliser des composants d'ancienne génération, avec moins de valeur ajoutée), sans exigence logistiques à la con de Just-In-Time avec prévisions de volumes journalières impossible à gérer... Le rapport de force a changé et vient s'ajouter au manque de capacité globale.
A ceci s'ajoute une crise mondiale du transport qui complique l'approvisionnement en Europe et aux US de ces composants qui viennent essentiellement d'Asie.
Et tu rajoute des crises ponctuelles comme la tempête de neige au Texas, et l'incendie de l'usine Renesas au Japon (un des plus gros fournisseur auto de microcontrôleurs), récemment les lockdown en Malaysie avec le Covid qui paralysent Infineon, NXP, et STM... qui ne font qu'aggraver le problème.
Tous les grands acteurs du marché ont annoncé des augmentations de capacité mais les process étant très lourds et les investissements conséquents, il n'y aura rien de nouveau sur le marché avant 2024...
Pour le moment on n'espère pas de mieux avant le deuxième semestre 2022 et le retour à la normal, s'il existe un jour, pas avant 2024.

