Je trouve aussi qu'on a tendance à y aller à l'excès au niveau des PC (aussi bien à l'avant qu'à l'arrière d'ailleurs, je ne parle pas spécifiquement de cette A1 ni d'Audi d'ailleurs mais bien d'une tendance générale). Le travail portant essentiellement sur la forme et la contreforme.
Pour ce qui est de la photocopieuse, j'ai toujours lutté contre cette idée qui me semble un peu réductrice et pas forcément si judicieuse à bien s'y pencher. Une A1 et un Q7 n'avaient aucun trait commun sinon la calandre. Je pense que cette sensation vient plutôt de la continuité du style d'une génération à l'autre qui est un véritable parti-pris de la marque qui fait évoluer ses classiques sans les révolutionner (A4, A6, A8), le but étant précisément d'affirmer le style. L'audace se déplaçant dans les niches (TT, A2, A7 hier, A1, Q2 et Q8 aujourd'hui).
Pour revenir à la calandre dite Single Frame et qui fut chère à Walter de Silva, la différence est peut-être là précisément. Imposée comme un élément d'identité fort qui a évolué touche par touche au fur et à mesure du temps, Marc Lichte qui l'a remplacé à la tête du design Audi en 2014 semble y voir un élément de démarcation des différentes gammes (A et Q notamment) avec plusieurs interprétations de cette dernière et quelques libertés octroyées. Ce n'est pas toujours cohérent à mon goût (Q2 notamment) mais sa vision n'est pas inintéressante.
Pour revenir à cette A1, elle est un poil plus longue que sa devancière (4,03 m vs 3,97 m) sachant que cela profite surtout à l'empattement (+ 10 cm) et qu'elle sera exclusivement proposée en version Sportback (5 portes). Pas de diesel au programme (pour l'instant) et une tablette graphique en guise d'écran. Je trouve d'ailleurs que la direction prise par Audi au niveau de l'intégration des écrans est très intéressante, en abandonnant leur cadre classique pour s'intégrer au dessin global de la planche de bord et finalement quasi disparaître éteint.
Pour ce qui est de la photocopieuse, j'ai toujours lutté contre cette idée qui me semble un peu réductrice et pas forcément si judicieuse à bien s'y pencher. Une A1 et un Q7 n'avaient aucun trait commun sinon la calandre. Je pense que cette sensation vient plutôt de la continuité du style d'une génération à l'autre qui est un véritable parti-pris de la marque qui fait évoluer ses classiques sans les révolutionner (A4, A6, A8), le but étant précisément d'affirmer le style. L'audace se déplaçant dans les niches (TT, A2, A7 hier, A1, Q2 et Q8 aujourd'hui).
Pour revenir à la calandre dite Single Frame et qui fut chère à Walter de Silva, la différence est peut-être là précisément. Imposée comme un élément d'identité fort qui a évolué touche par touche au fur et à mesure du temps, Marc Lichte qui l'a remplacé à la tête du design Audi en 2014 semble y voir un élément de démarcation des différentes gammes (A et Q notamment) avec plusieurs interprétations de cette dernière et quelques libertés octroyées. Ce n'est pas toujours cohérent à mon goût (Q2 notamment) mais sa vision n'est pas inintéressante.
Pour revenir à cette A1, elle est un poil plus longue que sa devancière (4,03 m vs 3,97 m) sachant que cela profite surtout à l'empattement (+ 10 cm) et qu'elle sera exclusivement proposée en version Sportback (5 portes). Pas de diesel au programme (pour l'instant) et une tablette graphique en guise d'écran. Je trouve d'ailleurs que la direction prise par Audi au niveau de l'intégration des écrans est très intéressante, en abandonnant leur cadre classique pour s'intégrer au dessin global de la planche de bord et finalement quasi disparaître éteint.
