05-13-2011, 11:48 AM
Liste et coordonnées de vos députés ici : http://www.assemblee-nationale.fr/qui/xm...slature=13
Et le courrier que je viens d'envoyer au miens là :
***************************************************************************
Monsieur le Député
Le conseil des ministres du 11 Mai 2011 propose parmi plusieurs mesures pour limiter la mortalité routière, d'augmenter encore et toujours la répression face aux usagers de la route et notamment d'interdire les avertisseurs de radars communautaires et les panneaux annonçant les radars fixes.
Je me déplace fréquemment en clientèle durant la semaine et je suis un utilisateur lambda de la route le week end, je ne suis pas un fou du volant bien au contraire.
Toutefois conduire prudemment impose d'autres actions (anticipation, respect des distances de sécurité, vigilance) que celle de conduire les yeux rivés sur son compteur de vitesse.
L'avertisseur de radar permet d'adopter une conduite sereine et d'éviter d’être sanctionné par la perte d'un point de permis à chaque dépassement accidentel de la vitesse, aussi minime soit-il et surtout de préserver mon outil de travail (mon permis), continuer à faire vivre ma famille et payer mes impôts.
J'ai cru comprendre que les radars routiers sont placés aux endroits les plus accidentogènes de notre territoire.
Si l'on part de ce principe, le panneau de signalisation de ces radars et les avertisseurs de radars œuvrent pour la sécurité de tous en nous permettant d'anticiper les zones à risques.
Je ne comprend pas leurs suppression ainsi que le changement de logique implicite.
Nous souhaitons tous faire progresser la sécurité routière, mais si on remplace l’éducation et la formation par du tout répressif, le sentiment d’injustice va prédominer avec un rejet massif et contre-productif de la politique envisagée.
Des réflexions productives pourraient être engagées et tendre vers :
- Des stages de maitrise du véhicule en conditions délicates obligatoires ou de remise à niveau.
- Des visites médicales de base reposant sur un contrôle périodique de l’acuité visuelle.
- Réforme de la formation des conducteurs.
- La restriction de la puissance des véhicules utilisables par les jeunes permis tel que c'est actuellement le cas pour les motocyclistes.
- L'intensification des dépistages d'alcoolémie.
- La sensibilisation accrue des Collégiens et Lycéens à la sécurité routière.
Prenons de vraies mesures constructives, et arrêtons de considérer les radars comme une finalité. La répression routière semble montrer ses limites et place les plus fragiles dans des situations personnelles désespérées (perte d'emploi, isolement en zone rurale, impossibilité de déplacer les enfants), tout en conduisant d'autres concitoyens à faire de mauvais choix (conduite malgré un défaut de permis, refus d'obtempérer, etc...) évidemment condamnables.
Il apparait essentiel d'axer nos efforts sur la prévention et la formation tout en rétablissant le respect que la population doit à l'autorité et à ses représentants.
Je vous demande donc de bien vouloir prendre en compte mon point de vue et de le défendre à l’assemblée nationale.
Soyez assuré de ma considération.
(Signature + coordonnées complètes)
Et le courrier que je viens d'envoyer au miens là :
***************************************************************************
Monsieur le Député
Le conseil des ministres du 11 Mai 2011 propose parmi plusieurs mesures pour limiter la mortalité routière, d'augmenter encore et toujours la répression face aux usagers de la route et notamment d'interdire les avertisseurs de radars communautaires et les panneaux annonçant les radars fixes.
Je me déplace fréquemment en clientèle durant la semaine et je suis un utilisateur lambda de la route le week end, je ne suis pas un fou du volant bien au contraire.
Toutefois conduire prudemment impose d'autres actions (anticipation, respect des distances de sécurité, vigilance) que celle de conduire les yeux rivés sur son compteur de vitesse.
L'avertisseur de radar permet d'adopter une conduite sereine et d'éviter d’être sanctionné par la perte d'un point de permis à chaque dépassement accidentel de la vitesse, aussi minime soit-il et surtout de préserver mon outil de travail (mon permis), continuer à faire vivre ma famille et payer mes impôts.
J'ai cru comprendre que les radars routiers sont placés aux endroits les plus accidentogènes de notre territoire.
Si l'on part de ce principe, le panneau de signalisation de ces radars et les avertisseurs de radars œuvrent pour la sécurité de tous en nous permettant d'anticiper les zones à risques.
Je ne comprend pas leurs suppression ainsi que le changement de logique implicite.
Nous souhaitons tous faire progresser la sécurité routière, mais si on remplace l’éducation et la formation par du tout répressif, le sentiment d’injustice va prédominer avec un rejet massif et contre-productif de la politique envisagée.
Des réflexions productives pourraient être engagées et tendre vers :
- Des stages de maitrise du véhicule en conditions délicates obligatoires ou de remise à niveau.
- Des visites médicales de base reposant sur un contrôle périodique de l’acuité visuelle.
- Réforme de la formation des conducteurs.
- La restriction de la puissance des véhicules utilisables par les jeunes permis tel que c'est actuellement le cas pour les motocyclistes.
- L'intensification des dépistages d'alcoolémie.
- La sensibilisation accrue des Collégiens et Lycéens à la sécurité routière.
Prenons de vraies mesures constructives, et arrêtons de considérer les radars comme une finalité. La répression routière semble montrer ses limites et place les plus fragiles dans des situations personnelles désespérées (perte d'emploi, isolement en zone rurale, impossibilité de déplacer les enfants), tout en conduisant d'autres concitoyens à faire de mauvais choix (conduite malgré un défaut de permis, refus d'obtempérer, etc...) évidemment condamnables.
Il apparait essentiel d'axer nos efforts sur la prévention et la formation tout en rétablissant le respect que la population doit à l'autorité et à ses représentants.
Je vous demande donc de bien vouloir prendre en compte mon point de vue et de le défendre à l’assemblée nationale.
Soyez assuré de ma considération.
(Signature + coordonnées complètes)

