04-09-2008, 06:27 PM
<!--quoteo(pid=21774895:date=09.04.2008 à 18:22:name=B`o)-->CITATION(B`o @ 09.04.2008 à 18:22) [snapback]21774895[/snapback]<!--quotec-->La brute non....juste le gueux en fait [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/vert.gif[/img] [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/vert.gif[/img]<!--QuoteEnd--><!--QuoteEEnd-->
Il est jouasse le manant du plat pays! [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/vert.gif[/img]
Source Wiktionnaire:
Étymologie
(Adjectif) L’exemple du XVe siècle prouve que gueux a signifié cuisinier et est une autre forme de queux (voir aussi que). On peut aussi citer à l’appui ce passage de Voltaire : L’Europe fut inondée de ces dignités héréditaires, de maréchaux, de grands veneurs, de chambellans d’une province ; il n’y eut pas jusqu’à la grande maîtrise des gueux de Champagne qui fut une prérogative de famille (Mœurs, 70). Ce mot a passé, par dénigrement, des marmitons aux mendiants, aux mauvais sujets. Diez objecte que, si gueux représente queux, queux, qui représente coquus, n’a l’s ou x qu’à titre de nominatif, que ces sortes d’s ne comptent pas dans la dérivation, et qu’ainsi gueux n’aurait pu donner gueuser, gueuserie. Mais ces mots ne sont pas anciens et ils ont été formés en un temps où l’s de gueux valait une lettre radicale. On a donné une origine hollandaise (guit, « coquin ») à la dénomination des gueux de Hollande ; il se pourrait en effet que cette dénomination fût indépendante du mot français ; cependant Schiller les appelle die Geusen, ce qui semble appuyer fortement l’étymologie française.
En restant modeste (c'est mon deuxième prénom [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/vert.gif[/img]) je me démerde plutôt bien question cuisine!
Il est jouasse le manant du plat pays! [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/vert.gif[/img]
Source Wiktionnaire:
Étymologie
(Adjectif) L’exemple du XVe siècle prouve que gueux a signifié cuisinier et est une autre forme de queux (voir aussi que). On peut aussi citer à l’appui ce passage de Voltaire : L’Europe fut inondée de ces dignités héréditaires, de maréchaux, de grands veneurs, de chambellans d’une province ; il n’y eut pas jusqu’à la grande maîtrise des gueux de Champagne qui fut une prérogative de famille (Mœurs, 70). Ce mot a passé, par dénigrement, des marmitons aux mendiants, aux mauvais sujets. Diez objecte que, si gueux représente queux, queux, qui représente coquus, n’a l’s ou x qu’à titre de nominatif, que ces sortes d’s ne comptent pas dans la dérivation, et qu’ainsi gueux n’aurait pu donner gueuser, gueuserie. Mais ces mots ne sont pas anciens et ils ont été formés en un temps où l’s de gueux valait une lettre radicale. On a donné une origine hollandaise (guit, « coquin ») à la dénomination des gueux de Hollande ; il se pourrait en effet que cette dénomination fût indépendante du mot français ; cependant Schiller les appelle die Geusen, ce qui semble appuyer fortement l’étymologie française.
En restant modeste (c'est mon deuxième prénom [img]style_emoticons/<#EMO_DIR#>/vert.gif[/img]) je me démerde plutôt bien question cuisine!
